Wednesday, September 22, 2010

böcker och te

ne te force pas? je me force. j'ai souvent, dès que je m'assois à cet ordinateur, l'impression vive que je n'irai pas réussir à raconter ce qui m'est passé d'une manière bien claire et intéressante. tant pis. il n'y a personne sur mes listes de lecture, phénomène artificielle, car j'ai mis mes paramètres en mode privée. on est tout seule, moi et je.

aujourd'hui, je suis allée à la fac. heureusement, je n'ai pas refaite un tel bêtise comme celui de hier, en me cachant dans le sous-sol après avoir presque cogné germain, le bibliothécaire. mais je l'ai vu, tout de même; sans avoir le courage de lui dire bonjour au moins. la honte...demain je ferrais mieux.

après mon "atelier de français niveau avancé" je suis rentrée chez moi pour mangé. deux hommes affilié avec NYU sommes venus voir l'appartement. ils m'ont pas plu. je garde le mauvais sentiment quand j'y reflet. ensuite, j'ai marché jusqu'au paris III pour découvrir que le cours j'ai le plus envie de suivre est le lundi à 16h00 et je ne peux pas y aller. mauvaise chance, ça.

car j'avais bien perdue beaucoup de temps en faisant des choses pénibles, j'ai passé par l'institut suédois pour voir hanna, qui m'a donné du thé et du gâteau. elle est formidable cette femme, mais je ne sais même pas comment la remercier pour tout ce quelle fait pour moi. on se reverra jeudi soir pour boire un coup.


the courtyard at the swedish institute is beautiful in a white grey way. the sparkling hubbub of pleasant conversations gurgles through he courtyard like a stream of thought. my tea is milky, subtly sweet and spicy, steaming up from the steps where i've set it to curl the pages of my book. it is nice here and i feel mildly dizzy from the inertia of my kafka-esque afternoon. the breeze is a silk ribbon, wide and weightless.

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